vendredi 5 février 2010

Vendredi 5 février 2010

À la une :

Sylvia (une amie de Carole) a été la première (elle n'a pas réussi à le faire sur le blog) à nous dire ce que veut dire le mot "AVORRIMENT". Traduction : "ENNUI". Elle a donc gagné le premier prix : déguster une paëlla en notre compagnie. Un autre ami, JAKPEL, l'a aussi trouvé et en a fait part sur le blog (voir son commentaire sur le blog, texte du 3 février 2010, cliquer sur Commentaire à la fin du texte).
Merci à tous ceux qui nous donnent des nouvelles. On se sent moins loin.
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Youpie ! Congé aujourd'hui ... Sous un soleil éclatant (je mets de la crème solaire 60), nous décidons d'aller au parc Güell, un parc public.

Un lieu magique, des pierres, le mortier et de la céramique concoctent des formes inusitées, surprenantes, mystérieuses au milieu des arbres, des fleurs (j'ai vu mes premières fleurs de la saison), des oiseaux.

Un lieu de recueillement. Des centaines de personnes y circulent, semblent communier ensemble sur la grande place en surplomb de la ville (hé!! il y a la mer au loin). Les enfants rient.

À Barcelone, tout est pensé pour le piéton, même des escaliers mobiles pour grimper des rues abruptes. En passant, mentionnons que dans chaque station du métro, il y a des ascenseurs pour les personnes à mobilité réduite.

jeudi 4 février 2010

Jeudi 4 février 2010

À l'instar du comédien de la Rambla, nous sommes restés bien tranquilles à la maison aujourd'hui. Il pleut...c'est la 2e fois depuis notre arrivée. Et puis, jeudi, c'est jour de travail... J'en ai profité pour investir mon coin atelier. J'ai même fait une petite toile. Richard a écrit et lu.

J'ai quand même pris le temps d'aller téléphoner au centre Internet. À qui ? À notre Jacqueline préférée ! Pas cher du tout, 2,25 euros pour un bon 10 minutes.

Et puis, quelques courses. J'ai vraiment pris le pli européen. Comme les commerces sont à la porte, j'y vais pratiquement à tous les jours, après 17 h (c'est fermé entre 14 h et 17 h) pour acheter le souper. On a aussi adopté le rythme d'ici. On ne bouge pas trop avant 10 h, on prend un lunch vers 1 4 h et on soupe vers 20 h.

Et il y a des perruches vertes en liberté, un grand nombre, dans le parc tout à côté Ça crie, ça croasse presque....

mercredi 3 février 2010

Mercredi 3 février 2010

Journée magnifique ! Le ciel, d'un bleu impec, et il fait au moins 15 degrés. Je m'en vais me promener dans la vieille ville, le Barri Gotic, pendant que Richard écrit... J'ai deux visites à faire, à l'Association des artistes en arts visuels de la Catalogne et à un centre de gravure. Dans un cas, pour avoir un lieu de création, une fois par semaine, et dans l'autre cas, pour faire de la gravure. J'y suis reçue avec une gentillesse extrême. Je déguste, tellement c'est beau !




Bonjour, mon nom est Ricardo. Je suis le coloc de Carole. Elle m'a donné la permission d'écrire quelques lignes sur son blogue. Donc, je vais faire vite, et y aller de façon télégraphique, entre deux gorgées d'un très bon vin qui ne nous a coûté que 3 euros.
- Tout est large ici. Les trottoirs, les rues, l'esprit des gens.
- Il y a des arbres partout(beaucoup de platanes). La plupart attendent le printemps pour exprimer en vert leur joie de nous voir les admirer. En mai, ce doit être d'une telle splendeur!
- Sous les arbres, on peut s'asseoir, car il y a des bancs partout.
- Sur les bancs on peut manger notre sandwich car il y a des bacs à ordures partout... qui ne débordent pas car, me semble-t-il, ils sont vidés durant la nuit, en silence, pendant que les gens dorment.
- Je n'ai pas été témoin de querelle ni de hold up. C'est pourquoi, à ce jour, je n'ai vu que deux policiers qui ont pris le temps de m'expliquer de quelle façon on devait disposer des déchets domestiques.
- Carole a peur que les gens pensent qu'on boit beaucoup. Elle a raison!!!
- Contrairement à ce que nous avons vu ailleurs en Europe, nous sentons (et apprécions) que LA FEMME est beaucoup moins perçue ici comme un objet de consommation. Les animatrices-télé, les lectrices de nouvelles, etc., n'ont pas à montrer leur poitrine ni leurs cuisses pour se rendre intéressantes. Même constatation pour la publicité extérieure: absence totale de leurres sexuelles (encore moins pédophiliques) pour vendre quoi que ce soit.
Carole m'appelle. Je dois donc vous quitter (je vous avoue que j'adore voyager et vivre avec elle... mais il ne faut pas lui dire!!!). Hasta luego, mi amigo i (ça c'est du catalan) mi amiga.

mardi 2 février 2010

Dimanche, 31 janvier 2010


Nous faisons comme tous les Barcelonais. Le dimanche, c'est relax. Tous les commerces sont fermés.

Nous allons tranquillement au cinéma voir LE HÉRISSON, en version originale française. EXCELLENT, nous le recommandons fortement. Du livre L'élégance du hérisson.

De nombreux films présentés en V. O. à Barcelone.

Samedi, 30 janvier 2010



Promenade tranquille dans le quartier Gracia...

VIVA BARCELONA !

Mardi, 2 février 2010



Une semaine déjà de passée dans notre bel appartement barcelonais...

Aujourd'hui, on est sur le"beu", comme disait nos aïeux, on y va lentement, très lentement même, mais sûrement. C'est à cause du "brut" qu'on s'est payé hier soir à 3 euros la bouteille, un excellent mousseux ultra régional, le CODORNIU GRAN CRU (en catalan). Fallait célébrer l'arrivée d'Internet à la maison...cela simplifie la vie, comme on dit.

Maintenant, je pense qu'il ne manque plus rien à notre confort. Petit à petit, nous nous approprions l'"appart". Richard a déménagé sa table de travail dans la chambre (lieu plus silencieux que son bureau initial qui ouvre sur un espace commun intérieur). Quant à moi, j'ai amorçé l'aménagement de mon atelier dans la salle de lavage...J'aime avoir ce coin réservé pour moi seule!

Pendant que Richard relaxait, je suis sortie pendant trois heures ce matin (aucune crainte de prendre du poids au nombre de km que je marche dans une journée - heureusement que j'ai apporté mes souliers de randonnée). Il fait beau, c'est comme le printemps. Que c'est agréable! J'ai fait les galeries chics de la ville sur la Carrer Consell de Cent telle la galerie Toni Tapiès. J'ai pris des notes, je me suis achetée du beau papier japonais et j'ai demandé pour l'atelier de création que je recherche. J'adore!

On apprend de plus en plus la langue catalane, omniprésente ici, comme le français chez-nous. Richard se promène avec deux mini-dictionnaires dans ses poches, catalan/français et espagnol/ français...IDEALS PER COMBATRE L'AVORRIMENT !

Les produits de la mer étant près de nous en abondance, nous nous promettons, Ricardo i jo, de devenir des spécialistes en paëlla.

Nous te prions de nous donner de tes nouvelles....On t'embrasse. C & R

Note : la première personne qui réussit à nous dire ce que signifie le mot AVORRIMENT se verra offrir une invitation à déguster une paëlla en notre compagnie à notre retour.


lundi 1 février 2010

lundi, 1er février 2010


Nous avons l'Internet à la maison finalement...Avons acheté une clé mobile de Vodaphone...C'est pas pire comme vitesse, mais cela ne vaut pas Vidéotron.

Nous apprenons de plus en plus le catalan, la langue du peuple, de quoi devenir pas mal mélangé entre le français, l'espagnol et le catalan.

N'avons pas encore débusqué, ni obésité, ni névrose chez ce beau peuple, ici, à Barcelone. C'est ce qu'on se disait en se promenant sur la grande avenue (Avenidad Diagonal), tout à l'heure (c'était à 18 h).

Les gens marchent beaucoup, nous aussi, sourient beaucoup, semblent bien manger et bien boire, nous aussi. Les enfants sont beaux et leurs parents leur sourient constamment. Le courant passe.

Nous sommes toujours heureux d"être ici. Richard a commencé à écrire, et demain, je ferai un premier trait.

Richard est fasciné par la langue catalane. Le même combat linguistique ici qu'au Québec. Richard n'arrête pas de me dire que sans combat, la vie s'éteint. C'est d'ailleurs ce que disait Miro.